Toi, le Ressuscité

Comme un pauvre qui ne veut pas s’imposer, tu accompagnes chacun 
sans forcer l’entrée de notre cœur. 
Tu es là, tu offres ta confiance, tu ne délaisses personne, 
même quand les profondeurs crient de solitude. 
Pour t’accueillir nous avons besoin de guérison. 
Pour te reconnaître, il importe que nous prenions le risque de refaire 
à tout moment le choix de te suivre.

Sans ce choix, à chaque fois radical, nous nous traînons.

Te choisir, c’est t’entendre nous dire : “Toi, m’aimes-tu plus que tout autre ?”

 

Frère Roger, Taizé